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Maison de la Harpe

maison de la harpeVous saurez tout sur la harpe celtique ! Dans un lieu unique en Europe, venez apprécier l’instrument des bardes entre expositions, animations et concerts…

Placée au cœur de la cité médiévale de Dinan, la Maison de la Harpe s’ouvre à des traditions à la fois proches et lointaines. Pour tout savoir sur la harpe celtique et les harpes traditionnelles du monde, une visite s’impose ! Selon la programmation, différentes expositions vous sont proposées : l’exposition « Harpes des Celtes, corps et âme », qui présente au fil d’un parcours ludique et pédagogique, l’histoire de la harpe celtique, ses légendes et sa fabrication ou des expositions temporaires. Sans oublier de nombreuses animations pour les petits comme les plus grands, autour de l’instrument, des ateliers, des concerts et un lien toujours renouvelé avec les musiciens… pour le plus grand plaisir de nos oreilles !

Un espace boutique vous offre également un grand choix de CD, livres et partitions.

La Maison de la Harpe est gérée par le Comité des Rencontres Internationales de Harpes Celtiques (CRIHC), association loi 1901, dont l’objectif est de promouvoir la harpe celtique, sous toutes ses formes. Le CRIHC organise tous les étés depuis 1989 les Rencontres Internationales de Harpe Celtique, festival à la renommée internationale.

Exposition « Harpes africaines, filles de l’arc » – 2010

Venez découvrir  les instruments à cordes d’Afrique : harpe arquée, kora, bolon…expo1

Dans la région des Grands Lacs, la harpe est proche de la lyre telle qu’en jouaient les bardes gaulois. La harpe « royale » à 8 cordes des Ganda (l’ennanga) accompagne les chants épiques. Les harpes Kunidi  peuvent se trouver dans toute l’Afrique centrale. Semblables par leur structure ( table plate, hampe courbe et court) et par leur accord pentatonique sur 5, 8 ou 12 cordes, elles se distinguent par la variété des sculptures; Certaines d’entre elles, comme certaines des nôtres ( Brian Boru, Queen Mary, Lamont,..) sont de véritables chefs d’œuvre. C’est chez les Mangbétu de l’ex-Zaïre, au XIXè s. que la harpe a connu son âge d’or . Même les détails fonctionnels sont chargés de beauté magique . Ainsi les bagues en fibre de bananier, recouvertes de peau de reptile,  jouent le rôle de nos harpions et font nasiller les cordes de la harpe ougandaise. Au Cameroun, c’est une  membrane en cocon d’araignée qui vient altérer ou salir le timbre…. Sur ce parcours qui nous fait rêver, le Ngombi du Gabon pourrait bien  être cette  qui aurait remonté le fleuve du temps jusqu’à l’Atlantique.

En Afrique Occidentale, la kora est une sorte de harpe-luth qui comprend une caisse de résonance formée par une calebasse de grande taille tendue d’une peau de bœuf ou de biche qui enveloppe largement sa partie convexe à laquelle elle est fixée par des clous de cuivre. Un long manche de bois est fixé dans la caisse sur lequel sont tendues une vingtaine de cordes en fil de pêche. Des anneaux de cuir coulissant permettent d’accorder. Deux courts bâtons servent de poignées de part et d’autre du manche. Les cordes sont pincées avec les pouces et les index tandis que les autres doigts tiennent les poignées. La kora est l’instrument  emblématique du royaume mandingue qui comprenait le Burkina Fasso, la Guinée, le Mali, le Sénégal et la Gambie.